Room Flow, l'alternative
souveraine à Clearooms
Clearooms facture à la ressource : tant par salle de réunion, tant par poste de travail. Room Flow inverse la logique — on paie par personne, et tout ce qui est un calendrier (salle, bureau, matériel, véhicule) se réserve sans coût unitaire.
Ce que Clearooms fait bien
Une solution volontairement simple pour les bureaux hybrides : réservation de salles et de postes de travail, tarifs affichés, prise en main rapide — sans la complexité d'une suite workplace.
Le modèle de prix de Clearooms, en chiffres
Relevés du 22 juillet 2026 : salles de réunion d'environ 10 à 13,50 £ par salle et par mois selon le volume, et postes de travail à partir de 80 $/mois jusqu'à 19 postes, par tranches. Deux compteurs distincts — salles et bureaux — alimentent la facture. Les paliers rendent le coût prévisible pour un petit inventaire ; il faut en revanche re-budgéter chaque fois qu'une salle ou un lot de postes entre au périmètre.
Un exemple concret
D'après ces relevés, 12 salles reviennent à environ 120 à 162 £/mois, avant les bureaux. Avec Room Flow, une organisation de 10 utilisateurs et 1 administrateur paie 65 CHF (≈ 70 €) par mois — salles et autres ressources illimitées, chaque ressource n'étant qu'un calendrier.
Calculer pour votre effectifQuatre critères qui comptent.
| Critère | Clearooms | Room Flow |
|---|---|---|
| Où vivent vos réservations | Sur les serveurs de l'éditeur (SaaS cloud). | Dans vos calendriers Zimbra/CalDAV et sur vos postes — l'éditeur n'y a pas accès. |
| Fonctionnement sans internet | Service cloud : une connexion est nécessaire. | Oui : licence vérifiée localement par certificat signé, l'application fonctionne hors-ligne. |
| Unité de tarification | Par salle ou par bureau : salles dès environ 10 à 13,50 £ par salle et par mois ; bureaux dès 80 $/mois. | Par personne : 5 € par utilisateur, 15 € par administrateur et par mois (HT) — salles, équipements et ressources illimités. |
| Conformité RGPD | Contractuelle : accord de sous-traitance (art. 28 RGPD), vos données de réservation étant hébergées chez l'éditeur. | Architecturale : les données de réservation ne sont pas collectées par l'éditeur — il n'y a rien à sous-traiter. |
Positionnements et prix publics de Clearooms relevés le 22 juillet 2026 ; ils évoluent — vérifiez-les sur le site de l'éditeur avant toute décision. Comparaison factuelle, sans intention de dénigrement, à faire valider par un juriste avant publication.
Les limites du modèle
- Deux compteurs de facturation (salles + bureaux) : le coût évolue à chaque ressource ajoutée, par paliers.
- Cloud uniquement : plannings de présence et de réunions sont hébergés chez l'éditeur.
- Pensé d'abord pour salles et bureaux : matériel, véhicules ou équipements partagés sortent du cadre tarifaire naturel.
Quand Clearooms reste un bon choix
Pour une petite équipe entièrement cloud qui veut réserver quelques salles et postes en flex office sans rien héberger, la simplicité de Clearooms est un vrai argument.
Migrer depuis Clearooms
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Étape 1
Listez vos ressources facturées (salles, postes) : chacune devient un calendrier Zimbra/CalDAV, y compris celles que vous n'aviez pas connectées pour raison de coût.
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Étape 2
Le flex office se modélise de la même façon : un poste de travail est un calendrier réservable, exactement comme une salle.
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Étape 3
La facture change d'assiette : elle suit vos utilisateurs et administrateurs, plus votre inventaire de ressources.
Vos réservations restent chez vous
Plannings, participants et réservations vivent dans vos calendriers Zimbra/CalDAV et sur vos postes — pas chez l'éditeur, pas dans un cloud étranger soumis à des lois extraterritoriales.
Le réseau tombe, pas vos réservations
La licence est un certificat signé, vérifié localement : l'application continue de fonctionner sans connexion, coupure réseau comprise.
Un client sobre et auditable
Pas de trackers, pas d'analytics embarquée, pas de CDN : ce que fait l'application se vérifie, il n'y a rien à croire sur parole.